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Archive for mai 2012

Paris, Revue d’histoire du XIVe arrondissement de Paris, no20, 1975, p. 84-85.

Boulevard Montparnasse, et le VIe arrdt. 1893-1900

51, boulevard Saint-Jacques (XIVe) jusqu’en 1912

37, rue de la Tombe-Issoire jusqu’en 1919

26, rue du Départ jusqu’en 1939

1876, Angoulême. Environ 12 ans plus tard, Bordeaux, puis, vers les années 93-94, Paris.

… Paris

La ville qu’on a dans la peau

La ville qui sent l’homme

La ville grise où je travaille avec mes mains

Quand il pleut

Quand il fait froid

La ville nourricière où j’ai eu vingt ans

Tout ce qui s’est passé n’est jamais arrivé

J’étais dans le ventre de la Ville

Me voici né…[1]

Les tribulations de Pierre Albert-Birot suivent d’abord celles de sa mère, du Cherche-Midi à la rue de Fleurus. Puis, jeune élève à l’École des Beaux-arts – atelier de sculpture de Falguière, ateliers de peinture de Gustave Moreau et Gérôme – l’apprenti-artiste va pouvoir, grâce à une petite subvention de 150 F annuels de la ville d’Angoulême, installer ses outils dans une « baraque », 41, boulevard du Montparnasse (VIe arrondissement). Le voici dans ce quartier dès le début du siècle. Il ne quittera le XIVe arrondissement qu’à l’orée de la Seconde Guerre mondiale, pour transporter ses pénates dans l’appartement de ses rêves, au 71, rue des Saints-Pères, qui fit sa joie jusqu’à son dernier souffle, en juillet 1967. Il repose depuis, cela se devait, au Cimetière Montparnasse.


[1] « Le chant du beau matin », dans La Lune ou le livre des poèmes, imprimé par l’auteur, 1924.

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